Agir dans un monde complexe, sans vous perdre en chemin.
Coaching pour personnes engagées
qui veulent exercer un vrai leadership.
(via une approche développementale et intégrale).
Ici, le leadership ne désigne pas seulement le fait de diriger les autres. Il désigne votre capacité à agir sur ce qui est à votre portée, à prendre votre place et à exercer une influence réelle, dans des situations où il n’existe ni réponse parfaite ni consensus.
Vous avez des valeurs fortes, de la sensibilité, un vrai désir de contribuer : à plus de justice, de respect du vivant, de paix, de relations plus humaines. Et pourtant, quelque chose coince. Vous vous épuisez, vous hésitez, vous culpabilisez, ou vous vous demandez si tout cela sert encore à quelque chose.
Ce n’est probablement ni un manque de volonté, ni un manque de valeurs. Les qualités qui vous ont menés jusqu’ici ont peut-être atteint leurs limites. Vous n’avez sans doute pas besoin d’en faire plus. Vous avez peut-être besoin de voir autrement, pour agir autrement.
Je suis coach, et j’accompagne des personnes engagées à contribuer avec plus de discernement, de liberté et de constance, sans s’épuiser ni se couper d’elles-mêmes.
+ de 500 heures de coaching · + de 50 personnes accompagnées
Quand nos plus belles qualités se retournent contre nous
La sensibilité, l’ouverture aux autres, le souci du vivant, le refus de dominer : ce sont de vraies forces. Mais lorsqu’elles sont poussées à l’extrême, ou vécues sans recul, elles produisent des effets secondaires très prévisibles. Ce ne sont pas des défauts personnels. Ce sont les signes qu’une façon de fonctionner, qui a longtemps bien servi, atteint sa limite.
1. La culpabilité sans fond. Plus on ressent la souffrance du monde, plus on peut se sentir responsable de tout. Aucune action ne paraît suffisante, y compris la sienne. Ce qui peut se passer : vous confondez « je me sens concerné » avec « je dois tout porter ». Ressentir n’oblige pas à porter seul. La compassion tient mieux dans la durée quand elle ne se paie pas par l’épuisement.
2. Le doute devant la complexité. À force de comprendre que chaque point de vue a sa légitimité, choisir devient difficile : décider, c’est exclure, donc risquer de blesser ou de se tromper. Ce qui peut se passer : vous croyez que tenir plusieurs perspectives interdit de choisir. Or on peut voir la part de vérité de chacun et trancher quand même. Une décision peut être imparfaite, assumée et révisable à la fois.
3. La méfiance envers le pouvoir et l’autorité. Par refus de dominer, on peut éviter tout pouvoir, ou rejeter toute hiérarchie, même utile (compétence, responsabilité, clarté des rôles). Résultat : on se retire, ou on exerce un pouvoir sans le dire, ce qui est plus confus pour tout le monde. Ce qui peut se passer : vous confondez pouvoir et domination. Le problème n’est pas le pouvoir, c’est le pouvoir inconscient. On peut s’affirmer sans écraser, et assumer une responsabilité claire sans cesser d’être à l’écoute.
4. Le jugement discret. Même très ouvert, on peut juger en silence ceux qui semblent « moins conscients », « trop dans leur ego » ou « pas assez engagés ». Cela crée de la solitude et de la déception. Ce qui peut se passer : vos valeurs sont devenues des lunettes si familières que vous ne les voyez plus. Vous ne dites pas « c’est ma perspective », vous dites « c’est la réalité ». On peut tenir ses valeurs avec conviction tout en reconnaissant qu’elles sont un point de vue parmi d’autres. C’est ce qui permet de collaborer avec des personnes qui ne pensent pas comme vous.
5. Le processus qui remplace l’action. Chercher le consensus, être compris de tous, continuer le travail sur soi : tout cela est précieux, mais peut devenir une manière d’éviter le conflit, l’arbitrage ou le risque. Ce qui peut se passer : le travail intérieur nourrit l’action quand il la prépare. Il devient une impasse quand il la remplace.
Sous ces cinq mécanismes, une même dynamique : ce qui nous tient, nous ne le voyons pas. Nous l’appelons simplement « la réalité ». Vouloir changer ne suffit pas, et travailler encore plus sur soi non plus. Ce qui change les choses, c’est de repérer vos angles morts, ces façons de voir et de réagir dont vous n’avez pas conscience, puis d’apprendre à agir autrement.
Sous ces cinq mécanismes, une même dynamique : ce qui vous tient, vous ne le voyez pas : cela ressemble simplement à la réalité. Vouloir changer ne suffit pas, et travailler encore plus sur soi non plus. Ce qui change les choses, c’est de repérer vos angles morts, ces façons de voir et de réagir dont vous n’avez pas conscience, puis d’apprendre à agir autrement. »

Ma vision
Vous voulez mieux contribuer au monde ? Commencez par élargir la manière dont vous le voyez, et dont vous y agissez.

Nous avons appris à réussir, à nous adapter, à contrôler ce qui pouvait l’être. Puis, pour beaucoup d’entre nous, à ressentir, à relier, à prendre soin. Chacune de ces étapes apporte quelque chose de précieux : efficacité, structure, sensibilité, solidarité. Aucune ne suffit à toutes les situations.
Le défi aujourd’hui n’est pas de choisir l’une contre l’autre, mais de garder ce que chacune apporte et de pouvoir choisir ce dont la situation a besoin : de la rigueur ici, de l’écoute là, de la fermeté ailleurs.
Cela suppose aussi d’accepter que nous sommes habités par plusieurs « parties » (c’est le langage de l’IFS, Internal Family Systems, un modèle que j’utilise dans mon accompagnement) :
Une partie de vous veut avancer. Une autre a peur. Une autre veut tout contrôler. Une autre est épuisée. Une autre veut être aimée. Une autre dit qu’il faut faire davantage. Une autre juge ceux qui n’en font pas assez.
Quand nous sommes complètement pris dans l’une d’elles, notre champ des possibles se rétrécit et nous réagissons. Prendre du recul permet de retrouver de la liberté : plus de choix, plus de comportements possibles, plus de capacité d’agir.
Vous ne pouvez pas tout réparer, ni porter seul la responsabilité du monde. Mais vous pouvez choisir où agir, et assumer ce que ce choix implique. Vous pouvez agir sur votre manière d’être, de relationner, d’exercer votre pouvoir, de décider, de traverser les conflits, de lire les situations, de vous aimer et d’aimer.
Votre développement n’est pas un détour avant d’agir. C’est une partie de l’action, à côté de la compréhension des systèmes, des organisations et des rapports de force dans lesquels vous évoluez. Les deux se nourrissent.
Mon approche
Prendre du recul. Élargir sa vision. Agir avec justesse.
Je ne cherche pas à faire de vous une « meilleure version » selon un modèle prédéfini. Je vous accompagne pour mieux vous comprendre, voir ce qui vous tient, et développer de nouvelles façons d’être et d’agir. Ces six temps ne se suivent pas de façon rigide : on y revient au fil du travail.
- Comprendre. Explorer votre monde intérieur : émotions, besoins, croyances, automatismes, contradictions, différentes parties de vous.
- Prendre du recul. Ne plus être amalgamé à une émotion, à une partie de vous ou à une conviction : ressentir sans être emporté, écouter sans obéir automatiquement, comprendre sans vous juger.
- Se relier. Depuis cet espace, retrouver une présence intérieure plus calme, curieuse et bienveillante. Rencontrer chaque partie de vous avec empathie plutôt qu’avec jugement, et vous accepter avec vos contradictions.
- Élargir. Voir une situation depuis plusieurs perspectives et développer votre gamme de comportements : vous affirmer, dire non, trancher, faire une demande, poser une limite, traverser un conflit, agir dans l’incertitude.
- Incarner. Faire vivre ces transformations dans votre corps, vos relations, vos choix et votre quotidien. Comprendre intellectuellement ne suffit pas à changer notre manière d’être.
- Agir dans le réel. Mettre cette liberté au service de ce qui compte pour vous (votre projet, votre travail, vos proches, votre engagement, le vivant), en tenant compte du contexte, des rapports de force et des compromis qu’impose toute action.
J’utilise notamment l’immunité au changement (Robert Kegan) : repérer ce que vous protégez sans le savoir et les croyances qui vous tiennent. Ce qui vous dirigeait de l’intérieur devient quelque chose que vous pouvez observer, puis choisir.
Ce que cela change : devenir votre propre allié.e
Avant, peut-être :
- vous culpabilisez de ne pas en faire assez et vous vous jugez ;
- vous voyez tant de points de vue que vous n’osez plus trancher ;
- vous évitez le pouvoir, ou vous l’exercez sans l’assumer ;
- vous jugez en silence, ou vous êtes déçu par les autres ;
- vous êtes pris dans une partie de vous et vous réagissez, sans vous reconnaître après coup.
Progressivement, vous pouvez :
- choisir où agir, et assumer des arbitrages imparfaits ;
- tenir vos valeurs avec conviction, sans les imposer ni vous y enfermer ;
- exercer une autorité claire et respectueuse ;
- collaborer avec des personnes qui ne vous ressemblent pas ;
- accueillir vos différentes parties avec bienveillance, même celles qui s’expriment maladroitement ;
- reconnaître vos limites sans vous dévaloriser, et retrouver de la sérénité.
L’objectif n’est pas de ne plus avoir de peur, de colère, de doute ou de vulnérabilité, mais de leur faire une place sans leur laisser tout le pouvoir.
Témoignages
Témoignage de N.
« Précédemment, j’avais la tendance à vouloir bien faire pour les autres et répondre à leurs attentes. […] J’ose davantage être visible et affirmer mon leadership, en assumant pleinement ma personnalité. […] Je me sens plus libre de mes choix et de ma posture […]. Capable de dire non. »
Témoignage d’Audrey
« En partant d’une problématique précise et concernant à priori uniquement la sphère professionnelle, l’accompagnement par Kévin m’a permis de prendre conscience que mon mode de fonctionnement global pouvait parfois me limiter et m’éloigner de mes véritables aspirations. […] Par son écoute empathique et active, Kévin provoque de nombreuses prises de conscience sans jamais donner l’impression de porter un quelconque jugement. »
Témoignage de Michael
« J’ai beaucoup aimé l’efficacité du travail autour des métaphores. Ça m’a permis de mieux cerner les situations dans lesquelles je me mettais parfois mais aussi de mieux orienter ma communication pour basculer sur l’autre position. »
Comment ça se passe
Trois façons de travailler ensemble :
Séance d’exploration : 90 € (45 € petit budget)
1 séance d’1h30 pour clarifier votre situation, identifier les croyances qui vous freinent et voir si ce travail vous convient.
Pour bien débuter : 160 € (80 € petit budget)
2 séances d’1h30 pour définir votre sujet de coaching, vos objectifs de développement et une première pratique d’auto-observation.
Pour un changement profond et durable : 750 € (375 € petit budget)
10 séances : les 2 séances de démarrage, 7 séances d’1h15 avec une pratique à chaque séance, et 1 séance de clôture.
Qui suis-je ?
Je suis Kévin Solinski, coach en leadership (avec une approche développementale et intégrale).
Curieux de nature, j’ai exploré de nombreuses approches de développement personnel, thérapeutiques et spirituelles, avant de construire une pratique qui relie travail intérieur, développement des capacités, lecture des situations et passage à l’action.
J’accompagne des personnes engagées à continuer à évoluer sans se couper d’elles-mêmes, des autres ni du monde, et à agir avec plus de lucidité.
Ma conviction : un leadership puissant et aimant.
La puissance peut devenir contrôle, l’affirmation domination, l’engagement sacrifice, l’amour effacement. Je cherche une autre voie : s’affirmer sans écraser, aimer sans se perdre, prendre sa place sans prendre celle des autres, prendre soin de soi sans se désengager du monde.
Puissance et amour ne sont peut-être pas deux forces opposées, mais deux expressions d’un même état : celui d’une personne qui n’a plus besoin de se couper d’elle-même pour agir.
+ de 500 heures de coaching · + de 50 personnes accompagnées ·
Certification Integral Master Coach (IMC) · Formation IFS Niveau 1 et 2.



